Bébé sans couches (ou avec) : la pratique de l’HNI en question

Très contente de mon expérience avec mes 2 enfants, commencé à 1 mois pour mon aîné et à 2 semaines pour mon 2e, je souhaite partager la pratique de l'Hygiène Naturelle Infantile.

Pour cela, un article (env 10min de lecture) ci-dessous écrit par Natacha qui a dédié son blog autour de ce sujet :

 

1 - Qu’est-ce que l’HNI ?

Les bébés savent lorsqu’ils veulent faire leurs besoins, dès la naissance. Ils expriment leur besoin d’éliminer à leurs parents. Le parent, en position d’observation, va pouvoir capter ces signaux (par des gestes, des sons, des mimiques, des pleurs caractéristiques…) et ensuite, suggérer au bébé d’éliminer en le portant en position physiologique au-dessus des WC, d’un pot, dans la nature…

On peut également observer les rythmes et habitudes du bébé concernant son élimination et/ou se reposer sur son intuition de parent.

Tous ces outils nous permettent de pouvoir mettre en place la communication avec le bébé afin de l’aider à faire ses besoins loin de lui-même.

On peut commencer dès la naissance, ou plus tard. D’aucuns vous diront qu’il est préférable de commencer avant les 6 mois du bébé. Je pense simplement que cela offre plus de possibilités d’entrer en communication facilement avec lui, car il n’est pas encore habitué à éliminer dans une couche. Plus on commencera tôt dans la vie du bébé et plus on lui offrira la possibilité de le laisser s’exprimer et de répondre favorablement à cette demande, ce qui aura pour effet de renforcer sa communication. Les signaux peuvent parfois être subtils à capter.

Plusieurs manières s’offrent ensuite à vous pour offrir le pot/toilettes à votre bébé. On portera le bébé sans protection à l’entrejambe, et en position physiologique. La plus adaptée pour un nouveau-né ou nourrisson étant de le porter en position semi-allongée ou allongée, la tête posée sur votre avant-bras en le tenant par la cuisse. Pour les enfants plus grands, le dos du bébé sera posé contre l’abdomen du porteur, et ses genoux seront tenus repliés par vos mains qui seront placées dessous. On appelle cela la suggestion :

  • le tenir en position physiologique fait parfois office de suggestion à elle seule

  • lui dire qu’il peut faire pipi et/ou caca ici et maintenant

  • dire simplement « pipi » et/ou « caca »

  • faire les sons « pssss » ou « mmmmm »

  • souffler doucement sur le dessus de la tête

  • tapoter le haut du pubis

  • claquer la langue

  • chanter une chanson

  • siffler

Toutes ces manières de suggérer ne sont que des suggestions (!). Vous pouvez en essayer plusieurs ou avoir le coup de cœur pour l’une ou l’autre. Il reste toutefois important, lorsque vos habitudes et celles de votre bébé seront prises, au bout de quelques jours voire semaines, de suggérer toujours de la même manière.

Vous pouvez avoir une manière de suggérer en journée, et une autre pour la nuit, bien-sûr.

Et bien évidemment, à mesure que l’enfant grandira, son envie à ce sujet évoluera elle aussi.

Considérons que, pour le moment juste après la naissance et les jours qui suivront, restez dans votre intuition et baignez dans le flot d’ocytocine. Ne réfléchissez pas, ne cherchez pas à « bien faire ». Faites-le tout simplement et vivez ce moment intensément. Ce que vous ferez sera nécessairement bien. N’oubliez pas que la pratique de l’HNI (comme le portage, l’allaitement, le cododo etc … ) évoluera dans le temps, car votre enfant grandira, changera son rythme, ses habitudes, ne voudra et ne pourra plus être porté de la même manière qu’à sa naissance. Vous-même en apprendrez davantage sur lui et sur vous-mêmes, il est donc évident que vous évoluerez aussi :)

 

1 – 1 Quand commencer ?

Les bébés ont la faculté de reconnaître leurs besoins et de les exprimer dès la première seconde de vie aérienne.

Il est possible de commencer à n’importe quel âge, en fait. J’ai commencé à pratiquer l’HNI lorsque ma fille avait 2 mois, et mon fils, 3 semaines de vie.

Parfois, nous souhaitons commencer dès la naissance, comme moi avec ma fille, mais un accouchement ou des suites de couches compliquées ne nous permettent pas de le faire. Ce n’est pas grave, il n’est jamais trop tard.

La grossesse et les 3 premiers mois de vie de votre bébé (au moins) sont des moments où vous allez ralentir votre cadence pour vous centrer sur vous-même et sur la vie que vous avez créée. Profitez-en !

 

1- 2 Quel intérêt ?

Le premier est de répondre à un besoin fondamental du bébé : éliminer loin de lui-même. Comme d’être porté, allaité à la demande, et de dormir près de ses parents, le bébé a des besoins qu’il exprime par des réflexes archaïques, les pleurs ou autre manière de communiquer. Le parent, en apprenant à connaître son bébé et en observant, va petit à petit, comprendre ce que son bébé cherche à exprimer par là : un besoin de faire pipi/caca, ou autre chose.

Le bébé sera ensuite entendu dans son besoin, ce qui suit logiquement le premier intérêt nommé. C’est un autre besoin fondamental pour tout être humain. Et, selon moi, si le bébé est compris dès son plus jeune âge et que le parent répond à la majorité des demandes de son bébé, cela l’aide à se construire sereinement et à devenir un enfant épanoui et un adulte heureux et responsable.

 

D’autres intérêts :

  • écologique : même en utilisant des couches, vous réduirez considérablement leur utilisation. Que ce soit à court terme puisque votre bébé ne fera pas ses besoins systématiquement dedans, ou à moyen terme, puisque votre bébé n’aura pas vécu de cassure avec ses sensations d’élimination comme lorsqu’on met des couches à son bébé sans pratiquer l’HNI. Il acquerra donc la continence petit à petit dès son premier jour de vie. Il est important de noter que si vous commencez l’HNI avant les 6 mois de votre bébé, il sera encore connecté avec ses besoins d’élimination, il n’aura pas vécu cette cassure dont je parle plus haut. Commencer après 6 mois est possible mais c’est plus difficile. Si vous mettez des couches lavables, a priori il est plus facile de commencer après 6 mois car un insert de couches lavables ne sèche pas comme le ferait une couche jetable.

  • Économique : cet intérêt rejoint l’intérêt écologique car vous réduirez votre consommation de couches par rapport à celle d’un bébé élevé sans HNI.

  • Vous préservez la santé de votre bébé. Si les bébés communiquent sur leurs besoins d’élimination par les signaux, les rythmes, les habitudes et l’intuition c’est parce qu’ils ont besoin de leurs parents pour les porter afin d’éliminer loin d’eux-mêmes et dans de bonnes conditions. Cela leur permet de ne pas avoir leurs excréments collés à leurs parties génitales. Dans des temps où la société occidentale ne vivait pas encore dans des maisons équipées de douches, de baignoires, et où les bébés étaient déplacés dans des poussettes, il était important de répondre à ces besoins pour ne pas être repérés par les animaux carnivores à cause des odeurs. Mais également parce qu’une peau exposée à des excréments (et non lavés bien-sûr) pouvait s’infecter et c’était la porte ouverte à des maladies graves, voire à la mort. Les bébés étaient portés à l’époque ce qui permettait de facilement comprendre quand le bébé voulait éliminer car il communique de manière très forte pendant le temps de portage, l’idée étant de ne pas se souiller ni souiller le porteur. Les bébés ont gardé ces réflexes comme le besoin d’être porté d’ailleurs.

De nouvelles maladies ont maintenant fait leur apparition : érythèmes fessiers, mycoses, coliques du nourrisson… Les produits chimiques contenus dans les couches jetables et dans les produits de soins pour bébés associés à la macération font que la peau ne respire pas et macère quasiment non-stop dans un milieu chaud et humide, alors qu’elle devrait rester au sec et au propre.

Si votre bébé est très inconfortable, par exemple, se tortille et semble avoir des gaz qui lui font mal au ventre, portez-le, pendant qu’il est allaité ou non, soit allongé dans vos bras ou avec son dos contre votre abdomen et les genoux repliés, vous verrez qu’il fera caca, et qu’ensuite, il sera tellement soulagé, car il aura éliminé totalement et sainement ce qu’il avait à éliminer, qu’il vous remerciera par un sourire. Si votre bébé pleure beaucoup à cause de coliques qui le font souffrir, vous découvrirez maintenant un autre bébé face à vous : il sera souriant, s’intéressera au monde autour de lui, dormira paisiblement (mais pas forcément plus longtemps!). Faire caca allongé ou recroquevillé dans un transat ou un siège auto, et qui plus est dans une couche qui appuie sur l’abdomen, voilà ce qui cause les coliques !

 

2 – Comment mettre l’HNI en place ?

2 – 1 La période d’observation

Quand le bébé est posé, que ce soit pour dormir ou en temps d’éveil, vous pouvez le laisser sans couches et placer une alèse imperméable sous ses fesses ou un lange replié, comme expliqué plus haut. Il est intéressant de laisser le bébé sans couches pour observer comme il se doit les rythmes, habitudes et les signaux du bébé juste avant et pendant l’élimination. Certains signaux ne peuvent être remarqués en tant que tels si le bébé porte une protection sur les parties génitales. Je pense à une manière de serrer les poings, de tourner la tête, mais également à la contraction du scrotum, à des gaz qui peuvent être inodores et inaudibles, à une chaleur sur le périnée... Le portage aidera énormément à reconnaître ces signaux.

 

Pratiquez cette période d’observation aux moments clés, de préférence. Lorsque vous savez que le bébé est le plus susceptible d’éliminer : avant et après les temps de sommeil, pendant ou après avoir mangé…

 

Vous pouvez également noter cela sur un tableau d’observation. Cela vous permettra peut-être de remarquer un schéma récurrent chez votre bébé.

 

2 – 2 Pratiquer l’HNI avec son nouveau-né

Lorsque le nouveau-né vit ses premiers instants « à l’air libre », il peut se mettre à uriner et à déféquer. Le méconium, les premières selles du bébé tout juste né, sont noires et collantes. Elles contiennent du liquide amniotique…

Si vous avez accouché dans l’eau, et que vous y êtes encore alors que bébé fait ses besoins, rincez-le simplement. Ce moment de câlins et de massage autour de la naissance est magique. Si vous avez déjà pensé à la manière dont vous voulez suggérer à votre bébé de faire ses besoins, vous pouvez simplement le faire à ce moment-là. Restez dans votre bulle, ne réfléchissez pas, faites ce qui vous vient naturellement.

Le bébé pourra éliminer du méconium encore les deux ou trois autres fois où il fera caca. Ils font souvent caca lorsqu’ils tètent, alors si vous le voulez, ouvrez sa couche s’il en a une, mettez un lange jetable ou du papier absorbant sous fesses afin de pouvoir commencer l’HNI avec lui, même si vous suspendez temporairement ensuite.

Le méconium est difficile à nettoyer et vous serez heureuse de ne pas avoir à essuyer cela, pour lui comme pour vous. Mon fils a fait sa deuxième selle de méconium en plein milieu de sa première nuit, quatre heures après sa naissance. Son père dormait juste à côté de nous. J’étais à la maternité dans laquelle j’ai accouché naturellement. Je n’ai pas repéré de signal de sa part à ce moment-là mais je peux vous assurer que c’était ballot ! Il en avait partout !

Je lui avais mis une couche jetable mais je ne sais pas si ça aurait été pire sans couche ! La chambre ne comportait pas de baignoire, en plus, le comble ! Il est préférable d’utiliser du jetable ou si vous arrivez à avoir le méconium dans les toilettes, de rincer à l’eau savonneuse les petites fesses de bébé. Si vous avez de belles couches lavables, je conseille d’attendre que le bébé ait éliminé tout son méconium pour commencer à les mettre. Cela va tâcher les couches, c’est dommage ! Lorsque le bébé commence à faire des selles jaunes, c’en est fini du méconium !

 

C’est normal si le nouveau-né urine toutes les 5 à 10 minutes les premières semaines de vie ! Si vous allaitez et que le démarrage de l’allaitement est bien lancé, ouvrez sa couche pendant la tétée s’il en porte une et suggérez à votre manière à ce moment-là. Suggérez après la sieste, également. Et à tous les autres moments que vous aurez repéré comme étant des moments où il élimine, généralement. Vous louperez nécessairement des pipis, car il y en a trop en début de vie, et vous n’aurez pas que ça à penser !

 

2 – 3 Le matériel à acquérir

Vous pouvez vous munir d’un petit pot spécial HNI, ou d’une petite bassine. Vous pouvez sinon directement utiliser le lavabo, l’évier, les toilettes, la nature.

Pour les petits garçons, il existe des urinoirs portables, mais une petite bouteille en plastique fera aussi très bien l’affaire.

Si vous avez des langes, vous pouvez les placer sous les fesses du bébé pendant qu’il est dans votre bras, ou les nouer autour de ses parties génitales s’il est posé pour dormir ou pendant qu’il est dans l’écharpe/porte-bébé.

Si vous savez que bébé n’éliminera pas dans l’écharpe et signale fortement son besoin d’éliminer à ce moment-là, vous pouvez porter sans couches. Il suffira de le sortir de l’écharpe pour lui suggérer d’éliminer, puis de l’y replacer ensuite. Je suggère de porter en sling pour les premier jours de vie. C’est une écharpe avec un anneau en métal et qui ne nécessite pas de faire de nœuds. C’est très pratique lorsqu’on veut effectuer des portages de courte durée et très indiqué lorsqu’on a un nouveau-né.

J’ai porté ma fille sans couches à partir de 8 mois. Je lui mettais un legging sans rien d’autre quand il faisait froid, tout simplement. Et nous portions une veste de portage par-dessus. J’ai cependant mis des couches en portage à mon fils jusqu’à son autonomie complète car je ne repérais pas ses signaux, et il faisait pipi dans l’écharpe.

 

2 – 4 Les précautions à prendre pour bien commencer

L’HNI n’est pas une méthode d’apprentissage de la propreté.

Peu importe ce que l’on pourra vous dire ou ce que vous pensez faire, il n’est pas possible de commander le moment où le bébé éliminera ni de lui apprendre à se retenir pour évacuer au bon endroit. Cela se fera tout petit à petit. Le but de l’HNI n’est pas que le bébé se retienne de plus en plus longtemps mais qu’il sache de mieux en mieux lorsqu’il a besoin d’éliminer et qu’il puisse se lâcher « au bon moment » et « au bon endroit ». Le parent essaie simplement de comprendre quand le bébé exprime ce besoin et plus il le fera, plus le bébé l’exprimera fort.

En pratiquant l’HNI, vous verrez que le bébé aimera de moins en moins se faire dessus, ou du moins l’exprimera de plus en plus clairement. Il est important de comprendre que les bébés ne sont pas incontinents. Ils ne peuvent simplement pas se déplacer seuls jusqu’à un endroit approprié pour éliminer dans de bonnes conditions. Ils ont donc la capacité de prévenir leurs parents pour que ces derniers les portent et rincent le peu d’excréments qui serait resté sur les parties génitales du bébé. Le parent peut voir là que son bébé a voulu communiquer avec lui pour lui faire comprendre son besoin et peut donc dire au bébé qu’il a fait « pipi » et/ou « caca », ou a simplement « pété ». Il peut se servir de signes bébé, d’un son, d’un geste, ou de toute autre chose qui montrera au bébé que lorsque le parent fait ça, c’est qu’il a bien compris son besoin, et qu’il va l’emmener aux toilettes. L’enfant en grandissant pourra répéter ce que le parent lui a transmis et communiquer de manière plus « claire » son besoin. Sachant qu’un enfant peut être capable de faire un signe à partir de 8 mois, bien avant de savoir parler, donc...

 

2 – 5 Les freins

En Occident, nous avons oublié ce que c’était vraiment et cela a été déformé par des dizaines d’années de pratiques douteuses et coercitives sensées rendre les enfants « propres ».

Je vous livre ici le compte rendu de mon expérience avec mes bébés, et ce que j’en ai tiré en accompagnant des dizaines de parents qui pratiquent l’HNI.

C’est à l’initiative du bébé que tout débute. C’est le bébé qui exprime un besoin d’éliminer et ce, loin de lui-même et en étant porté de manière physiologique.

 

Comment le savons-nous ?

Parce que des millions de bébés sont encore élevés comme ça dans le monde et qu’il subsiste des écrits et des photos, peintures, gravures, montrant des bébés portés pendant qu’ils éliminent. Ce n’est pas parce qu’un peuple n’a pas les moyens de s’offrir des couches qu’il fait cela. C’est parce que les gens de ce peuple savent quand leur bébé veut éliminer, ils n’ont pas oublié comment faire pour le savoir.

On nous a fait croire que les bébés naissaient incontinents et avaient donc besoin de couches, sans quoi, notre intérieur serait tapissé d’excréments. On nous a également fait croire que les femmes étaient esclaves en ayant des langes à nettoyer et qu’une couche jetable était la solution. Si on se penche un tant soit peu sur son bébé, on remarque que si on lui suggère de faire ses besoins aux toilettes ou au-dessus d’un pot à tel moment ou parce qu’on a remarqué une manière particulière qu’il a de pleurer, à chaque fois, on récoltera un pipi et/ou un caca de sa part. Ça fait une couche en moins à laver et ce faisant, on renvoie l’ascenseur à notre bébé en lui disant ce qu’il vient de faire. On se rendra compte que petit à petit, il n’éliminera plus pendant qu’il dort et entre sa première et sa deuxième année, il exprimera le besoin, tout seul et sans qu’on ait fait autre chose que ça, d’aller seul au pot, de se déshabiller et d’y faire ses besoins. Parce que c’est naturel. Aucun être humain n’a envie de faire ses besoins sur lui-même ! Et cela commence dès la naissance !

 

Je pourrai donc conclure en disant que le principal frein réside dans le fait de vouloir contrôler son bébé en lui imposant des choses : faire ses besoins par exemple aux toilettes alors qu’il veut le pot (ou le seau de la serpillière!), faire ses besoins à tel moment : il a dit « non » plusieurs fois, faisons-lui confiance ! Et si le pipi s’échappe, et bien ce n’est pas grave, sans un mot, on le change. L’HNI c’est partir des besoins de son bébé, c’est donc lui qui exprime quelque chose auquel on répond comme on le peut, avec les moyens que l’on a au moment M. Et parfois, ça ne fonctionne pas, on se trompe, on rate le signal, on n’est « pas assez attentif »… La vie de parents ce n’est pas être H24 à s’occuper des besoins de son bébé, c’est s’occuper du plus de besoins possibles en prenant aussi en compte le fait que nous en avons plein également (et les autres enfants que l’on a aussi). Ça fait assez comme ça, alors un petit pipi par terre ou dans le pantalon, tant pis, à la machine et on en met un propre.

 

Vous verrez qu’on peut prendre beaucoup de plaisir à le faire simplement en étant présent auprès de lui et en tentant d’accepter ses limites, car n’oubliez pas que nous avons tout à réapprendre à ce niveau. Nous ne bénéficions plus des centaines d’années de connaissances et de transmissions de ce savoir…

 

Natacha – accompagnante en HNI diplômée de l’Institut Miss Psychomot

auteure du blog Heureux sans couches